Marion

Marion Mourgue

Mon projet ?

Proposer une information vérifiée sur la politique française à partir d'analyses personnelles. Articles, photos, vidéos... Autant de manières de revenir sur l'actualité.  Sans m'interdire de mettre en ligne les articles publiés, sur lesquels j'ai aimé travailler.


Bonne lecture et n'hésitez pas à laisser vos commentaires.

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Mercredi 30 avril 2008
ECLAIRAGE

Le Front National de Jean-Marie Le Pen est-il en fin de course? Les dernières déclarations du président Jean-Marie Le Pen, dans un entretien au magazine "Bretons", ont conduit un certain nombre des membres du parti à espérer qu'une page se tourne. La page Jean-Marie qui approche des 80 ans. La fin de cette page pourrait conduire à la fin de l'histoire du FN.

Vendredi dernier, Le Pen
a réitéré ses propos sur les chambres à gaz, les qualifiant de "détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale". Une première fois en 1987, déjà, il avait assimilé les chambres à gaz à "un point de détail de l'histoire". En mars 1991, la cour d’appel de Versailles avait alors condamé le patron du FN à verser 100.000 francs (15.000 euros) de dommages et intérêts à neuf associations qui s’étaient portées parties civiles pour "banalisation de crimes contre l’humanité" et "consentement à l’horrible". En janvier 2005, dans l'hebdomadaire Rivarol, il avait ajouté que "l'occupation allemande (en France) n'a pas été particulièrement inhumaine", pendant la Seconde Guerre mondiale.

Si Marine Le Pen, qui cherche à reprendre la tête du FN, a toujours pris ses distances avec les déclarations de son père,
la question se pose pourtant de la pérennité du parti. Le changement du leader suffira-t-il au mouvement pour se redresser? Rien n'est moin sûr. Car la multiplication de déclarations tonitruantes, ces dernières années, ont conduit faire fuir les militants... et les élus.

Décrédibilisé, sans argent - au point que Jean-Marie Le Pen vend sa voiture présidentielle sur e-bay
  et le "Paquebot", siège de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) - le mouvement d'extrême droite est confronté aujourd'hui à une pénurie de relais. Les derniers rendez-vous électoraux se sont transformés en véritable débâcle : 10,44% à la présidentielle, 4,29% aux législatives, déroute pour les rares listes aux municipales. Elles n'étaient présentes que dans 85 villes de plus de 10 000 habitants. Au premier tour, seules 17 de ces listes ont dépassé les 10 % de voix.

Même si le parti parvient encore à réunir quelques centaines de fidèles, il lui devient de plus en plus difficile de peser sur la scène politique. D'autant plus que Jean-Marie Le Pen n'a pas réussi à reprendre la main face à Nicolas Sarkozy qui a attiré à lui une part importante des électeurs du FN.

Demain, le traditionnel défilé du 1er mai s'annonce des plus difficiles pour le parti. D'ailleurs, cette année, le défilé a été revu à la baisse, faute de moyens et de soutiens.
par Marion Mourgue publié dans : Eclairage
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Mardi 29 avril 2008
EN BREF

Le Parti socialiste est devenu un parti "réformiste", et non plus "révolutionnair". Avec l'idée que l'égalité ne peut se dissocier de la liberté. Et qu'il s'engage à promouvoir "une économie de marché régulé". Le mot est lâché. Première fois dans l'histoire idéologique du PS.

La nouvelle déclaration de principes du parti, qui comprend 21 articles et a été écrite par Alain Bergounioux et Henri Weber, est la cinquième depuis 1905. Elle fixe le cadre dans lequel devrait se dérouler le congrès de novembre prochain. Le texte doit être discuté par les militants socialistes dans les différentes fédérations puis soumis au vote le 14 juin, lors d'une convention nationale du PS.

Quelques extraits de la déclaration téléchargeable sur le site du PS.

"Pour les socialistes, l'être humain est un être doué de raison, libre, un être social qui grandit de sa relation aux autres, ouvert à toutes les potentialités", est-il écrit dans le Préambule.

ART. 1 Etre socialiste, c'est ne pas se satisfaire du monde tel qu'il est.

ART. 2 L'égalité est au cœur de notre idéal. Cette quête n'a de sens que par et pour les libertés. Egalité et liberté sont indissociables.

ART. 3 Le développement durable doit permettre de répondre aux besoins du présent, sans compromettre l'avenir des générations nouvelles.

ART. 4 Le progrès économique et social ne peut plus être apprécié à l'aune de la seule croissance de la production marchande, mais doit l'être à l'aide des indicateurs reflétant la qualité effective des conditions d'existence et de travail des individus.

ART. 5 La démocratie représente, à la fois, une fin et un moyen.
par Marion Mourgue publié dans : En bref!
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Jeudi 24 avril 2008
ECLAIRAGE

En perte de vitesse depuis des mois, Nicolas Sarkozy n'avait qu'un objectif ce soir : réussir son "grand oral" de rattrapage, après environ trois mois de sondages calamiteux et un an de présidence. A peine plus d'un Français sur quatre (28%, - 2 points) estiment que son action va "plutôt dans le bon sens", selon un sondage CSA pour l'hebdomadaire Valeurs Actuelles publié hier.

Le Chef de l'Etat a donc travaillé à présenter une image consensuelle et grave d'un président légitime et cohérent.
Au début de son interview télévisée, il a souligné qu'il "s'était préparé aux déceptions, problèmes et difficultés" qu'il rencontre aujourd'hui. Avant d'ajouter "qu'il y ait de la déception, qu'il y ait des attentes, qu'il y ait des problèmes, qu'il y ait des difficultés, non seulement je le sais, je l'entends mais je m'y étais préparé".

Interrogé sur les sondages qui lui sont défavorables depuis plusieurs mois, Nicolas Sarkozy a répondu: "Sans doute je n'ai pas assez expliqué, sans doute moi-même j'ai fait des erreurs". Comme les journalistes lui faisaient remarquer que les Français sont "déconcertés", il a répondu : s'ils le sont, "j'en ai une part de responsabilité".

Pour tenter de regagner la confiance des Français, le président savait qu'il lui fallait faire amende honorable. Le message semble avoir été reçu cinq sur cinq à l'Elysée.



par Marion Mourgue publié dans : Eclairage
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Mercredi 23 avril 2008

ECLAIRAGE








Aujourd'hui, jour du Conseil des ministres, l'actu avait lieu dans la cour de l'Elysée.
Les journalistes de télévision présent à la sortie du Conseil des ministres ont ostensiblement posé leur caméra à terre et refusé de fimer en signe de protestation. Seule Christine Lagarde, ministre de l'Economie, s'est étonnée de la scène.

© REUTERS / Philippe Wojazek

Les journalistes entendaient protester contre la mise en place d'un nouveau dispositif : une longue corde les retenant à nu seul droit. Pour les journalistes, il s'agit là d'une entrave à leur métier. Ils se sont estimés "parqués". 

Selon Franck Louvrier, conseiller presse et communication du président, ce dispositif a été mis en place car "la semaine dernière, deux ministres ont été fortement bousculés". Avant d'ajouter : "Il y a dans la cour de l'ELysée, un nombre de médias beaucoup lus important qu'avant. Il faut donc trouver un dispositif qui permette aux une et aux autres de travailler, pour que les journalistes ne soient pas bousculés par les voitures qui démarrent et qu'eux-mêmes ne bousculent pas les ministres ou se bousculent les uns et les autres".

Il semblere surtout que ce nouveau dispositif soit la marque d'un nouveau venu dans le dispositif élyséen: Thirry Saussez. C'est lui qui aujourd'hui donne aux ministres l'autorisation de s'exprimer dans la presse et d'accorder des interviews aux différents médias. Le délégué ministériel est en charge de
coordonner la communication gouvernementales. Avant toute déclaration, les ministres sont donc dans l'obligation d'en référer au communicant, ami de Nicolas Sarkozy.

Désormais, seul Thierry Saussez peut donner l'autorisation de parler. D'où un certain nombre de refus récents dans plusieurs émissions. Sarkozy veut par là mettre un terme aux bourdes à répétition des ministres. Il y a peu, en plein conseil des ministres, le chef de l'Etat a déclaré :  "Vous n’êtes pas assez professionnels dans vos prises de paroles. Il est inadmissible que certains d’entre vous se fassent piéger par des journalistes du Monde", en référence directe aux déclarations de la sevcrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet.
par Marion Mourgue publié dans : Eclairage
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Lundi 21 avril 2008
EN BREF

François Hollande a décidé d'ouvrir son blog. Mais les premiers jours, son blog était très mal référencé sur Google. Par conséquent en tapant "blog François Hollande", on voyait arriver dans les premiers liens : www.follande.net. Et là surprise, ce n'était pas le blog de François Hollande, mais un site renvoyant vers des recherches associées: "films sexuels", "incestes" ou encore "rencontre chinoise"... Un peu déroutant.

D'ailleurs dans les commentaires du blog de François Hollande, une Internaute, Hélène a fait la même expérience :
          "Ce ne serait pas du luxe que de faire passer ce site en première page de “google”.

Je rame lamentablement pour le trouver, hier en page 3, aujourd’hui en page 2,
jusqu’à avoir pris un blog pour celui-ci, alors qu’il était loin de l’être ;-))"

par Marion Mourgue publié dans : En bref!
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Texte Libre

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