Marion

Marion Mourgue

Mon projet ?

Proposer une information vérifiée sur la politique française à partir d'analyses personnelles. Articles, photos, vidéos... Autant de manières de revenir sur l'actualité.  Sans m'interdire de mettre en ligne les articles publiés, sur lesquels j'ai aimé travailler.


Bonne lecture et n'hésitez pas à laisser vos commentaires.

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Vendredi 8 février 2008
L'unique pub de Saint-Denis, My Goodness, anciennement le Paddy Wack's au métro Porte de Paris (ligne 13), va fermer à la fin du mois de mars. Le propriétaire, Jean-Marc Saint-Picq, l'avait ouvert il y a huit ans . Faute de clients et compte-tenu des nombreuses restrictions à suivre (interdiction de fumer, faire attention au bruit pour les riverains), il a décidé de le vendre. C'est une agence immobilière qui l'a racheté.
par Marion Mourgue publié dans : Reportage
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Dimanche 3 février 2008
Un petit clin d'oeil en cette fin de week-end où l'on aura beaucoup parlé des Premières Dames de France - pour ceux qui étaient sur la Lune, le président s'est marié hier.

Res Politica a choisi de passer plutôt en revue les Premiers Hommes de France...


par Marion Mourgue publié dans : Reportage
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Dimanche 25 novembre 2007

Res Politica s'enrichit de vidéos personnelles. 

Voici un petit reportage sur la manifestation qui a eu lieu, mardi 20 novembre, à Paris,contre la réforme des régimes spéciaux de retraite et la hausse du pouvoir d'achat. Le cortège qui a défilé entre la place d'Italie et les Invalides, qui réunissait des fonctionnaires, des cheminots et des étudiants, a regroupé 30.000 personnes selon la préfecture de police (PP), "au moins 70.000 manifestants" selon les syndicats et environ 48.000 personnes selon un cabinet d'études, Occurence, se fondant sur "un système de comptage automatique par vidéo".

Au niveau national, les manifestations pour les salaires et les effectifs dans la fonction publique ont rassemblé 375.000 personnes, selon la direction générale de la police nationale (DGPN). Bernard Thibault, le secrétaire-général de la CGT, avait fait état auparavant de "près de 700.000" manifestants dans toute la France.

par Marion Mourgue publié dans : Reportage
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Mercredi 21 novembre 2007


Ils étaient près de 50.000 fonctionnaires à manifester aujourd'hui, à Paris, contre la réforme des régimes spéciaux de retraite et pour une hausse de leur salaire. Deux heures et demie après le départ de la tête du cortège place d'Italie, la queue de la manifestation n'avait pas encore bougé.

Res Politica, en partenariat avec Antonin de Reportage et Photo en a profité pour tester, à une petite échelle, le "reportage multimédia".

Morceaux choisis en images et en sons:








Edition: Le premier interlocuteur du sujet s'appelle Nicolas Comte, directeur général du SGP-FO (au lieu de FO)
par Marion Mourgue publié dans : Reportage
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Vendredi 14 septembre 2007

LOGO-reportage-150px.jpgREPORTAGE

 

Jean-Pierre Lagrue, 68 ans. De la danse classique pratiquée à haut niveau, le peintre de Saint-Germain-des-Prés a conservé le sens du travail et de la rigueur. Le 11 octobre, il expose dans le 9° arrondissement de Paris. 

Chaque coup de pinceau est appliqué avec rigueur et minutie. Le bras est plié, la tête penchée à quelques centimètres du chevalet. Jean-Pierre Lagrue n’y pense même plus. Patient, concentré, il vise le geste juste et mesuré. L’ex danseur de l’Opéra de Toulon a gardé en mémoire la philosophie de la danse classique: travail, concentration, « sens de la rigueur ». « La danse, on en fait tous les jours. La peinture, c’est pareil ». 


Cinquante ans plus tard, la méthode de travail du peintre-danseur est restée sensiblement la même. Installé dans un vieux siège en cuir pour travailler, vêtu d’un tablier bleu tâché, Jean-Pierre Lagrue peint, son matériel à portée de main. Pinceaux en poils de marte et tubes de peinture à l’huile. La silhouette du peintre rappelle celle du comédien Michel Simon. En plus grand. Jean-Pierre Lagrue, une barbe de plusieurs jours et le regard tendre, a la même manière de se mouvoir et d’avaler les mots. Pourtant, la comparaison s’arrête là. « J’aime beaucoup Michel Simon. Mais les gens qu’on aime, on n’a pas forcément envie de leur ressembler ». Grand éclat de rire. Un rire aigu, communicatif, qui rappelle le cri d’une mouette. 

Jean-Pierre Lagrue se situe dans la lignée des peintres qui ont choisi d’exprimer la joie de vivre dans leur peinture. « Cela correspond à son tempérament. Jean-Pierre sait rester drôle malgré les aléas de la vie », souligne une de ses plus proches amies, Madie de Castelnau. Son dernier tableau s’appelle d’ailleurs : « Danse avec les couleurs de la vie ». Format raisin et fond jaune, les couleurs s’entremêlent comme des milliers de cerfs-volants. Au centre de la toile, une petite danseuse en tutu blanc fait le grand écart vertical. Sans effort, avec grâce et humour. « Elle est tellement heureuse des couleurs, qu’elle danse. J’essaie de représenter la joie de vivre », commente le peintre.
 
Autant de saynètes de la vie
 
Autour du peintre, sur fond de musique classique, règne un désordre organisé. Les 25 m2 lumineux de son atelier sont envahis de toiles : par terre, sur les étagères, contre les portes… Difficile de poser un pied. Même sur les murs, il reste peu d’espace blanc. Entre ses tableaux accrochés et les numéros de téléphone ou de code inscrits au crayon à papier, on distingue une photo d’une de ses vieilles amies. « Je l’ai retrouvé en faisant le ménage ». Dans un grand éclat de rire, le peintre confesse : « Le ménage, c’était y a longtemps. De toute façon, je n’ai pas envie de travailler quand c’est bien rangé. Ça ne me donne aucune inspiration ». 

A l’image de son atelier qu’il ne quitte presque jamais, la peinture de Jean-Pierre Lagrue est chargée. A de rares exceptions près, ses tableaux sont denses. « Même si on les regarde vingt fois, on découvre toujours un petit détail qu’on n’avait pas remarqué jusque-là », explique Madie de Castelnau.
 
Comme dans les dessins d’Albert Dubout, début du siècle, les femmes occupent ici le premier plan. Les hommes au contraire paraissent chétifs et gringalets. Entre dérision et satire, Lagrue – comme l’appelle nombre de ses amis – n’est, pourtant, jamais là où on l’attend. « Son trait retient le regard parce qu’il est décalé. Ça n’a rien à voir avec le regard des classiques. J’y lis beaucoup de poésie, de tendresse et de rêve », ajoute Denise Bechouche Aittouares, qui a organisé la dernière exposition du peintre à Paris, fin 2006. Petite femme nue, scènes de coït ou de crises conjugales, ses toiles sont autant de saynètes de la vie. Des saynètes marquées par des personnages caricaturaux qui forment la base de son travail. 

Un travail commencé il y a plus de quarante ans et exposé pour la première fois, rue de Bourgogne à Paris, alors qu’il n’avait que 18 ans. Sept ans plus tard, à son retour de la guerre d’Algérie et entre deux contrats de danse, Jean-Pierre Lagrue s’inscrit aux Beaux Arts. Et s’accomplit dans sa seconde passion, en apprenant à copier les oeuvres des maîtres de la peinture pour mieux s’en détacher. 

Alors que Jean-Pierre Lagrue continue de parler, sa main droite prend appui sur une baguette en bois, posée à la verticale sur la toile. « C’est pour bien placer les couleurs sans esquinter le reste. J’ai appris ça en faisant de la restauration de tableaux après les Beaux Arts ». Le souci du travail bien fait ne le quitte jamais. 
 
par Marion Mourgue publié dans : Reportage
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Texte Libre

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